Mali Discovery Tours
 

                                                                

 

Mali

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Bamako


Bamako, ville cosmopolite et capitale du Mali, résume à elle seule le pays tout entier. Étirée le long du fleuve Niger, Bamako fait cohabiter harmonieusement tous les groupes ethniques présents, mais aussi des métiers ou activités ancestrales à côté d’objets issues de la technologie moderne. Des avenues bordés d’arbres et les bâtiments administratifs de style colonial (néo-classique et néo-soudanais) sont des témoignages de la période coloniale.

D’un village de six cents habitants à la fin du siècle dernier, Bamako est passé, moins de cent ans plus tard, à une population de plus de 1.000.000 âmes. Cet accroissement rapide est la principale raison pour la pollution et l’affolante circulation.
Bamako reste néanmoins une ville bruissante de vie : des foules de gens achètent, vendent et échangent sous la chaleur du milieu de journée dans une incroyable cacophonie de paroles, de musique et de pétarades de motos.

A faire/visiter :
L’ancien quartier colonial
Le Musée Muso Kunda ( « du côté des femmes », rend hommage au travail, au courage et à la force des regroupement féminins du pays.
Le Musée National ( un des plus beaux musées ethnographiques d’Afrique occidentale)
La Grande Mosquée
La Maison des Artisans (Marchée des Artisans de tout genre)
Le Marché de N’Golonina
Le Grand Marchée (au centre ville)
Les berges du Niger (ballade à faire à l’heure du lever ou coucher du soleil)
Le port de Kalaban Koro

 

Ségou


Ségou, capitale de l’ancien Empire bambara s’étire sur 8 km, le long du fleuve Niger. Ses larges boulevards ombragés, ses bâtiments cubiques en banco rouge invitent à flâner et à regarder. Si l'on arrive à Ségou par la route, dès l'entrée de la ville, sa propreté frappe le visiteur. Sur l'avenue principale bordée de balanzans, s'alignent les bâtiments administratifs dont l'architecture pour une fois, n'a rien de rébarbatif. Il est possible de faire une promenade en pirogue sur le fleuve Niger, et d'aller, avec un guide, visiter les villages de Samafala et de Ségoukoro où subsistent les vestiges d'un glorieux passé. Dans la plupart des cours croît l'arbre à karité, dont proviendrait le nom original de la ville : SiKoro, c'est-à-dire "au pied du karité ". A noter que Ségou, malgré son coté touristique, reste une ville calme, ce qui fait de Ségou une étape pour tout voyageur.


A faire/visiter :
Les villages de Samafala et de Ségoukoro (Vestiges de l’empire bambara, la tombe du Biton Coulibaly, fondateur de l’empire)
Les bords du Niger
Le grand marché du Lundi
Les villages potiers Kalabougou et Farako

 

Djenné


Djenné, certainement la plus belle ville du Mali, est réputé pour la particularité de son architecture. Fondée au IX siècle, elle créa sa jumelle, Tombouctou.
D’abord bozo, la ville devint bambara, puis sonrhaï et peule, sans perdre son caractère, ni son éclat. Située sur le delta du Niger, cette ville atteint toute sa splendeur durant la saison des pluies, quand elle se transforme en île. Ses maisons en terre aux toits de chaume, aux volets en bois et aux portes décorées d'objets peints ou métalliques lui donnent un charme irréel.


La mosquée de Djenné, cent fois photographiée, renforce le sentiment d'étrangeté. Construite entièrement en banco (sorte de pisé), hérissée de tours, elle se dresse dans le désert comme un fabuleux château de sable. C'est le plus grand édifice en terre battue du monde, l'un des plus beaux exemples d'architecture soudanaise. Seul problème, la terre ayant tendance à se désagréger sous la pluie, il faut la restaurer après chaque saison humide. Malheureusement, les visiteurs non musulmans n'ont pas le droit de pénétrer à l'intérieur. On peut néanmoins avoir une très belle vue des murs extérieurs depuis le toit du petit marché qui fait face à la mosquée.
Djenné se situe à environ 400 km de Bamako. On peut y accéder en bus ou en pinasse (grand canot à moteur).


A faire/visiter :
La balade dans la ville ( Architecture particulière )
La grande mosquée
Le marché ( Tous les Lundi )
L’ancien palais marocain
 

Mopti


Mopti, la « Venise du Mali » est située au confluent du Bani et du Niger. Bamako se trouve à 646 km au sud-ouest, via Ségou. Ville gagnée sur les eaux et bâtie au-dessous du niveau des fleuves, Mopti est construit sur trois îles reliées par de digues.


Les eaux qui se rejoignent ici se dispersent ensuite vers le nord en autant de défluents qu'il existe de cuvettes bordées par les ergs avant de couler vers la région des grands lacs. A partir de là assagis, leur cours majestueux que les traditionalistes appellent la « Bosse du chameau », redescend en direction du sud à travers les vastes étendues sahéliennes. Ce trajet si varié du Niger a contribué à faire de Mopti une métropole commerciale qui, pour s'être développée sous la colonisation, n'en a pas moins acquis une personnalité particulière qu'on nomme l'« esprit de Mopti ». Dans cette formule se confondent le bon goût et l'élégance, une hospitalité à toute épreuve et... un grand sens commercial. Étant donné que Mopti est la ville Malienne aux pratiques touristiques les plus contestables, nous vous conseillons de vous y rendre avec un guide de confiance.


A faire/visiter :
La mosquée
La fabrique des pirogues
La balade en pirogue sur le delta
Le marché de l’artisanat

 

Tombouctou


Durant l'empire du Mali, Tombouctou était une étape majeure sur la route transsaharienne. C'était alors un centre commercial très prospère. Son déclin a commencé avec la fin du monopole de cette route. La cité a acquis la réputation d'être un poste avancé perdu en plein désert et inaccessible. Il est vrai qu'il est difficile de l'atteindre, mais pas autant que le veut la légende.
Tombouctou fait effectivement l'effet d'une petite tache au beau milieu du désert, envahie par le sable qui s'entasse en bordure de la cité et oblige souvent à descendre, depuis le niveau de la rue, pour accéder dans les maisons. Tombouctou recèle trois des plus anciennes mosquées du monde. Le grand marché se situe dans la partie ancienne de la ville. Mais il n'est ni très grand ni très abondant. Malgré l'absence de monuments majeurs, Tombouctou conserve pourtant un indéfinissable mystère et une atmosphère unique. Elle ne ressemble à aucune des cités qui jalonnent le Niger.


A faire/visiter :
Les jardins des sables (près du campement Bouctou)
La ballade en ville
La mosquée de Djingareiber
La maison de Gordon Laing
La maison de René Caillié
La mosquée et école coranique Sidi Yayia
La mosquée de Sankoré
La maison de Heinrich Barth, dit Abd El Krim
Le centre culturel Ahmed Bada
Le marché quotidien
Maison des artisans
Promenades à dos de chameau

 

Le pays Dogon


(Songho, Bandiagara, Sangha, Bongo, Banani, Amani, Bankass, Djiguibambo, Dourou…)

 
Tout voyage en pays dogon, sans doute le plus grand moment d'une visite au Mali, prend des allures de pèlerinage.
Pèlerinage chez l'une des populations les plus anciennes de l'Afrique noire (les spécialistes la qualifient de paléonégritique), mais aussi vers une civilisation des plus riches et des plus mystérieuses qui, depuis une cinquantaine d'années fascine les ethnologue. Réputés pour leur art, les Dogons ont leur propre civilisation, fascinante, riche et mystérieuse.
L'origine des Dogon, elle aussi, est mystérieuse. Provenant du Mandé, ils quittèrent cette contrée entre le XIe et le XIIe siècle ; leur départ fut sans doute déterminé par leur refus de se convertir à l'islam. La clémence du climat a servi d'élément de sédentarisation.
Arpenter à pied la falaise permet d'admirer de près leurs maisons de grès rose, leurs greniers coiffés d'un chapeau de paille conique et leurs minuscules jardins nichés dans les interstices des rochers. En avril, ont peut assister à la spectaculaire fête des Masques, qui dure cinq jours. Cette grande fête dogon donne lieu à une débauche de danses et de bière de millet. Autre manifestation régulière du Pays dogon : le marché, qui a lieu tous les cinq jours. Les affaires vont bon train mais ne battent leur plein que vers midi. Elles s'accompagnent généralement de quelques potins locaux et de l'habituelle bière de millet.

      


La falaise de Bandiagara, longue de 135 km, s'étend de Douentza au nord jusque près de Bankass au sud. Bandiagara, Bankass et Sangha sont les points habituels de départ de randonnée. Bandiagiara et Bankass se situent tous deux à 550 km au nord-est de Bamako et Sangha une quarantaine de kilomètres plus au nord.
Pourtant, même s'il ne fait qu'un bref séjour en pays dogon, le voyageur gardera le souvenir d'un peuple fier, parfois farouche, dur à la peine qui n'hésite pas à travailler sans relâche sur de minuscules parcelles où la terre a été apportée à dos d'homme -- mais aussi d'un peuple qui veille sur ses traditions, sachant ce qu'elles représentent pour lui : son plus précieux trésor. Les Dogon s'étonnent du reste de l'intérêt quelque peu envahissant que leur civilisation suscite chez les étrangers. Ils ne comprennent pas que leurs villages soient devenus des "musées vivants " dont on voudrait fouiller l'âme. Bref, ils ne comprennent pas qu'on cherche à les comprendre.
 


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